Mais plus de trente années ont passé depuis, rendant désuètes des présentations qui avaient fait l’admiration de tous. Il a donc été décidé de faire peau neuve … tout en redonnant à la salle son cachet 19ème  !

Ce sont plus de mille spécimens d’animaux vertébrés qui ont été sélectionnés, étudiés, restaurés et organisés selon un parcours qui propose aux visiteurs une classification moderne du monde animal, sous-tendue par les principes de l’évolution, seuls capables d’expliquer la complexité du monde vivant.

Le squelette de la baleine, bien connu des visiteurs, a été déplacé et remonté au milieu de la galerie, avec davantage de vérité anatomique. Gageons que cette nouvelle installation prolonge une aventure qui a marqué la vie du Muséum dans les années 1990 !

Grâce à une muséographie esthétique, valorisant les collections, grâce aussi à un discours scientifique entièrement réactualisé et questionnant le visiteur, le Muséum de Nantes continuera à jouer son rôle dans l’enseignement des sciences de la vie et dans la sensibilisation que nous devons mener pour la défense de la biodiversité.

Enfin, fidèle à son souci de favoriser le rapprochement entre les sciences et l’expression artistique, le Muséum a invité Eunji Peignard-Kim, artiste d’origine sud-coréenne, à illustrer l’exposition. Dans ses dessins d’une réelle force et d’une grande exactitude, transparaît son désir de dialogue avec les scientifiques.

Ce projet, résultat d’une collaboration de qualité entre équipes du Muséum, du BATI et personnalités scientifiques, témoigne d’une volonté de créer un espace qui appartienne pour de longues années au patrimoine scientifique et culturel nantais.

 


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La Salle de Zoologie depuis 1875

Histoires
de classification

Nouvelle présentation des vertébrés

Les coulisses
du projet

 

Depuis le 19 mars 2008, après deux années de travaux, la Galerie de zoologie, emblématique du Muséum depuis sa création en 1875, est ouverte au public. Cet événement marque une étape importante dans l’histoire de l’établissement.

Elle avait fière allure à la fin du 19ème siècle, avec ses vitrines en bois de chêne ciré, ses milliers d’objets « de toutes les parties du monde » et sa grande verrière qui filtrait la lumière au rythme du jour et des saisons.
Tout au début des années 1970, la galerie se métamorphose en se parant des atours de la modernité. Le public, séduit, redécouvre des collections centenaires dans un espace aéré, coloré et lumineux.